ໂພນສະຫວັນ – Phonsavan

Avant de rejoindre Vientiane, je décide ded faire un petit détour pour aller voir la plaine des jarres, un lieux archéologique différent de ce que j’ai pu voir juqu’a présent.

La route est un vrai calvair en bus. 8h de route de montagne cabossée. Et de très très grosses frayeurs quand le bus double des voitures dans les virages de montagne sans visibilité!

Cependant lors des quelques arret que nous faisons on peut admirer le paysage plus paisiblement

c’est beau mais sur la route je préfère fermer les yeux

Nous arrivons enfin sains et saufs à Phonsavan, la capitale régionale.

bombes

bombes

déco d’un bar: des bombes

Des bombes partout! et les restos s’appellent « bombies », « cratère »…

Je découvre un autre aspect du Laos.
Avec ses voisins, le Cambodge (et ses mines) et le Vietnam (et sa guerre avec les amerloques) on oublie un peu le Laos. Celui-ci a été bombardé par les USA et en particulier dans cette région ou une route allait à Ho Chi Minh. En terme de bombardement par habitant, le Laos arrive tristement  à la première position mondiale: 833kg de bombe par habitant, c’est juste monstrueux!

J’ai visité le local de MAG, l’association qui demine les environs et financé seulement par des dons. Ils estiment, d’après les rapports militaires d’époque que 30% des bombes n’auraient pas explosé et se trouvent toujours  ici enterré quelque part, faisant régulièrement des morts et des handicapés.

Dans les villages, certains cherchent les bombes pour en récupérer les métaux, on peut acheter des cuillères faites à base de bombes, assez ironique.

Certains sont venus pour ça, moi je voulais voir les jarres!

C’est quoi ces jarres?
Bonne question!
Les scientifiques n’ont que des hypothèses et les locaux croient leurs légendes vraies. Ca pourrait être des tombes, des objets funéraires, du stockage de nourriture ou servir à la fermentation de l’alcool, certaines histoires parlent même de géants…
Elles auraeint été fabriqués à l’age du fer, sont en pierre et qui plus est, dans une pierre qui n’existe pas sur les lieux. Elles pèsent entre 500kg et plusieurs tonnes. De nombreuses ont été abîmées ou détruites par les américains.

3 sites sont ouverts au public, il y a encore des centaines de jarres.
Il s’agit là encore d’un des mystères non résolus des civilisations passées, c’est pourquoiil fallait que j’y aille jeter un oeil.

sur le site n°1

 

une des rares jarres ayant conservé son couvercle

un ermite, un sage chinois comme dans les films?

un arbre a poussé au milieu d’une jarre

 

les trous d’obus sont toujours bien visibles

 

Le site est déminé, du moins en parti, il vaut mieux pas s’éloigné du sentier et resté dans les balises

toujours marcher du coté blanc, rassurant…

Notre guide un peu flemmard restait à coté du bus en nous disant simplement « c’est la bas ». Sauf que bon marcher sur une piste sans être sûr du chemin, alors que y’a des bombes qui trainent, c’est pas cool

le chemin se coupent en 2 et disparait sous les arbres. demi tour, hein? on est tous d’accord?

Un peu plus tard, près de la route, on découvre un char russe, enfin ce qu’il en reste apr’s avoir été dépouillé par les locaux.

char russe

 

A part ça, pas besoin de bombes pour avoir le sentiement que le chemin est piégé. Ce pont tout rafistollé, n’avait pas l’air très solide.

ça craque à mort

 

Mais le chemin nous amène aussi au milieu des rizières et c’est plutot sympa, même si le soleil tape très fort.

rizières à sec

Ils plantent en juin et récoltent le riz en décembre. Il n’ya rien en ce moment sinon des vaches qui broutent les tiges.

vaches

Tout comme en amérique du sud, les animaux de la fermes (vaches, poules, cochons, chevres…)sont plus ou moins en liberté et cherchent à manger tout seul.

J’ai ensuite pris le bus de nuit pour Vientiane.
Et là surprise, c’est le bus couchette, il faut enlever ses chaussure pour aller dans le bus. Dedans y’a des lits sur 2 étages, à partager avec un inconnu.
Avant le départ il y a eu tout un tintouin parce qu’au dessus du chauffeur à l’étage, il y avait des femmes et que ça se fait pas. Le pays est assez pudique et a des règles qui nous semblent un peu étrange.

c’est comme le magicobus, et le chauffeur roulait comme Ernie!

 

PS: il est réellement possible de péter sans discontinuer, mon voisin me l’a prouvé, le salop.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Catégories : Laos | 3 Commentaires

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3 réflexions sur “ໂພນສະຫວັນ – Phonsavan

  1. JMB

    Pour répondre à l’interrogation du jour je pense que l’ermite c’est Jean-Michel..

  2. Sébastien V.

    Ils sont bêtes : s’ils veulent savoir ce qu’il y a/avait dans les jarres, il suffit d’ouvrir celle avec le couvercle restant! :-)

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